🔴 Quand la dignité du Parlement est piétinée… et qu’un ministre se croit au-dessus de la reddition de comptes.
Pour la cinquième fois consécutive, le ministre est absent.
Un manquement grave au respect du Parlement
Lorsqu’un fonctionnaire — fût-il ministre — estime être au-dessus du principe de redevabilité devant le peuple souverain, c’est l’institution parlementaire tout entière qui est bafouée.
Pour la cinquième fois consécutive, le ministre n’a pas répondu à ma convocation. Ce n’est pas simplement une dérobade à une réponse — c’est un mépris des plus élémentaires formes de respect dû à la représentation nationale.
Un engagement au-delà des océans
✈️ J’ai traversé l’Atlantique et la Méditerranée en deux jours consécutifs, par sens du devoir envers les institutions et dans le respect des délais… pour trouver un siège vide.
Les faits parlent d’eux-mêmes
- Ma question parlementaire, déposée en janvier 2025, est toujours sans réponse
- La Constitution est pourtant claire : trente jours, pas davantage
- Cinq reports, cinq marques de mépris, cinq manquements répétés
Le Parlement n’est plus le gardien du gouvernement — il l’attend. Ça suffit !
Ce que dit le droit
La Constitution algérienne est explicite : tout membre du gouvernement est tenu de répondre aux questions parlementaires dans un délai de 30 jours. L’absence répétée d’un ministre devant ses questions constitue une violation directe du texte fondamental et un affront à l’institution parlementaire.
En tant que député représentant la diaspora algérienne à Paris, je continuerai à exercer mon rôle de contrôle de l’action gouvernementale avec intégrité et persévérance.
#ActionParlementaire #AbdelouahabYagoubi #DéputéAlgériensEtranger #ParoleDuDeputé
الدوس على كرامة البرلمان ! كفى !!!
حين يظن موظف — ولو برتبة وزير — أنه فوق مبدأ المساءلة أمام الشعب السيّد… للمرة الخامسة على التوالي، يغيب الوزير. ليس الغياب هنا مجرد تهرب من جواب، بل هو غياب لأبسط درجات الاحترام الواجبة تجاه التمثيل الوطني.
سؤالي البرلماني، الذي تم تقديمه في يناير 2025، لا يزال بدون إجابة. خمسة تأجيلات، خمس علامات احتقار. البرلمان لم يعد يراقب على الحكومة — إنه ينتظرها. يكفي!