Les algériens et les droits fondamentaux bafoués

Rien ne justifie de continuer à fermer les frontières terrestres et de ne pas reprendre toutes les liaisons maritimes et aériennes avec des capitales mondiales comme Londres, Montréal, Bruxelles, Genève, Le Caire, Doha, Dubaï mais aussi Lille, Metz, Strasbourg, Mulhouse, Lyon, Marseille, Nice, Toulouse, Bordeaux, Nantes, … et autres villes où la présence des Algériens est importante.‏Pourquoi le gouvernement continue-t-il de restreindre aux algériens le droit fondamental – constitutionnellement garanti – de circulation et d’aller et venir vers et depuis le territoire national ?Est-il caché au gouvernement que l’ouverture partielle fait des Algériens une proie à ceux qui monopolisent le marché du transport aérien et qui pillent injustement leur argent au su et au vu de tous ?‏Quand le gouvernement protégera-t-il ses citoyens de l’exploitation hideuse de leurs poches dans les très rares aéroports d’où ils peuvent se rendre dans leur pays?À qui profite cette situation misérable et délibérée, qui pousse nos concitoyens à désespérer du changement annoncé et qui creuse davantage le fossé entre le peuple et les institutions de l’État ?Espérant vivement que le gouvernement traitera définitivement ce dossier, demain en Conseil des ministres, par une décision qui réponde aux préoccupations légitimes de notre peuple de l’étranger afin que le niveau de débat sur le plan d’action du gouvernement, qui débutera lundi au Parlement, ne baisserait pas au niveau du registre des billets d’avion !!!!